La branche d’études flatland de missing.aero concerne des études et des recherches dans le domaine des SIG (systèmes d’information géographiques), dont les projets lailun (« avancer pas à pas » en langue arawak) font partie.
Les projets lailun concernent des études sur l’anthropisation des territoires de nos ROI (Regions of Interest).
Nos recherches d’avions perdus depuis plusieurs décennies par imagerie radar (SAR – Synthetic Aperture Radar) nécessitent une DAT (déconstruction anthropique du territoire).
Une DAT est un processus analytique consistant à identifier, hiérarchiser puis soustraire les couches successives d’anthropisation (infrastructures, usages, aménagements, tracés, toponymie fonctionnelle) afin de restituer un état territorial antérieur ou les contraintes spatiales préexistantes.
Plus largement, les projets lailun font partie des études SIG diachroniques qu’incorporent plusieurs branches de missing.aero (météorologie, botanique, topographie, histoire, etc.).
Le projet lailun33 concerne la déconstruction anthropique du territoire (DAT) de nos régions d’intérêt (ROI) dans les Andes centrales, opérée par des agents d’IA.
Ci-dessus, les bornes frontalières (« hito » ou « mojón » en castillan) sur les presque 5 000 km de frontière entre le Chili et l’Argentine ont une vie littéralement mouvementée. Régulièrement, et pour des raisons diverses, des militaires d’un ou l'autre pays (ou des plaisantins) déplacent les bornes frontalières.
Ci-dessus, l'Argentine et le Chili ont miné leurs frontières dans les années 1970-80 mais le Chili, signataire du Traité d'Ottawa, a déminé ses zones frontalières. bien que des lacunes persistent, tandis que l'Argentine se concentre principalement sur le déminage des îles Malouines.
Ci-dessus, l’exploitation minière dans les Andes est aussi ancienne que les occupations humaines du territoire. La Cordillère des Andes est jonchée de traces et d’artefacts d’anciennes exploitations minières abandonnées.